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dimanche 29 mai 2016

Carte postale du 30.05.1916



Carte postale Madame P. Gusdorf  22 rue du Chalet 22  Caudéran

Vallée du Lebben (1), le 30 Mai 1916

Chérie,

Je viens de recevoir ta lettre du 19 avec 2 journaux et te confirme ma carte du 28. Mr. Penhoat m’a également écrit, et je reviens sur cette question aussitôt rentré à Taza, date qui est encore incertaine. Tu n’écris pas si ton mandat de Nantes est arrivé entretemps, ce que j’espère bien. La communication de Me Lanos concernait sans doute la demande de Mme Robin ? 
Nous continuons à avoir du beau temps.
Mes meilleurs baisers pour toi et les enfants, un bonjour pour Hélène.


                                              Paul


Note (François Beautier)
1)- "Vallée du Lebben" : en fait "Oued Leben", affluent de l'oued Innaouen à l'ouest de Taza. Cette vallée descend du Rif, situé au nord, où se sont repliées les tribus encore mal pacifiées, comme celle des Beni Bou Yala qui - selon Paul dans sa lettre du 23 mai - ne payait pas le tribut colonial. Cette région a été plus tard largement désertée par la guerre du Rif et désertifiée par la dérivation des oueds au profit du réservoir Idriss 1er inauguré en 1973.


samedi 21 mai 2016

Carte postale du 22.05.1916

Carte postale Paul Gusdorf


Carte postale  Madame P. Gusdorf  22 rue du Chalet 22  Caudéran

Taza, 22/5 1916

Chérie, 

Nous voilà quand même fixés sur la date de la colonne : c’est après-demain matin qu’on va partir ! Je compte t’écrire une lettre demain et avoir encore de tes nouvelles avant le départ.
Mille baisers.


                                                   Paul

vendredi 2 octobre 2015

Carte postale du 03.10.1915

http://www.la-legion-au-maroc.fr/legionnaires-batisseurs-et-constructeurs-de-routes.html

Carte postale  Madame P. Gusdorf  22 rue du Chalet 22  Caudéran

Djebla, le 3-10-1915

Chérie,

Ta lettre du 26 Septembre vient de me parvenir. Comme je le disais à différentes reprises, nous sommes toujours sous les tentes et il est difficile d’écrire régulièrement. J’espère néanmoins pouvoir t’écrire une lettre demain et, entretemps t’embrasse, toi et les enfants. 


                                              Paul